Archive de la catégorie Actualité

Table ronde avec Christian Vanneste

Christian Vanneste participera le mercredi 21 octobre à 19 heures à une table ronde organisée par la Fondation de service politique, à l’Espace Bernanos, 4 rue du Havre Paris IXe, sur le thème :

“Transgression et mœurs politiques.”  

Fondation de service politique, 83 rue Saint-Dominique 75007 Paris

Mea culpa

J’ai été interrogé par l’express.fr à propos de la polémique soulevée par Marine Le Pen sur le livre écrit, voici quatre ans, par Frédéric Mitterrand, la mauvaise vie. Je me suis contenté de rappeler ma position : le soutien apporté par le Ministre de la Culture à Roman Polanski n’est pas acceptable dans la mesure où il remet en cause une décision de justice touchant un abus sexuel que nous ne cessons de punir avec davantage de sévérité dans notre propre pays. Il a, à mes yeux, plus agi en porte-parole du microcosme médatico-mondain qu’en Ministre de

la République. J’ai ajouté dans ma réponse à l’Express que les écrits ou les comportements de Monsieur Mitterrand en dehors de son rôle de Ministre ne me concernaient pas.J’ai malheureusement lu depuis le livre de Frédéric Mitterrand et je suis atterré. Certes, les penchants évoqués peuvent faire penser à André Gide, mais celui-ci n’a jamais été Ministre. Ce qui me gène davantage dans cet ouvrage, c’est une certaine tendance impénitente au narcissisme (le “fantasme de l’avoir complètement pour moi“) et une conception mercantile et utilitaire des “éphèbes” qui est proprement révoltante (”la profusion de garçons très attrayants et immédiatement disponibles… et je peux enfin choisir…”). Il faut bien reconnaitre qu’une telle conception des rapports avec autrui est assez peu compatible avec la fonction d’un Ministre qui doit consister à servir les autres, et à les considérer avant tout comme des personnes. Frédéric Mitterrand devrait y réfléchir.

Christian Vanneste

La chasse aux gaffes est ouverte

L‘ouverture touche aujourd’hui ses limites. D’abord perçue comme une manœuvre géniale, elle a généré un premier risque, celui de faire croire que la gauche avait le monopole des idées et que la droite ne pourrait donc en lancer qu’à partir des cerveaux ralliés. Depuis quelques jours, ces “trouvailles” agacent légitimement la majorité, parfois le Président et le plus souvent les parlementaires, elles prennent le bon sens populaire à rebrousse-poil, et affaiblissent l’action du Gouvernement. La dernière en date, c’est le jugement impérial de Frédéric Mitterrand sur les bons et les mauvais côtés des États-Unis, comme si un Ministre français avait une quelconque légitimité pour évaluer la Justice d’une démocratie amie.

Roman Polanski est un homme attachant, un réalisateur de grand talent. J’ai aimé particulièrement le Pianiste. Il n’en reste pas moins que Monsieur Polanski a plaidé coupable alors qu’il était accusé “d’abus sexuel sur mineur”, qu’il a ensuite échappé à la justice américaine alors qu’il était libéré sous caution, et qu’il n’y a pas de prescription dans ce domaine aux États-Unis. Comment alors que nous venons nous-mêmes d’augmenter la durée de prescription des crimes sexuels, pouvons-nous juger de l’application du droit dans un État qui connait plus que la France, la séparation des pouvoirs et l’indépendance de la Justice ?

Même Daniel Cohn-Bendit s’est ému du dérapage de Frédéric Mitterrand, davantage porte-parole du microcosme médiatico-mondain, que Ministre de la République. 70% des Français lui donnent d’ailleurs tort !

Christian Vanneste 

Association des Amis de Christian Vanneste

L’association organise une conférence débat avec Philippe Bilger, Avocat Général près de la Cour d’appel de Paris, le samedi 20 juin 2009 à 17h15, à Tourcoing.

Inscription et questions à poser au conférencier à vanneste.christian@wanadoo.fr 

Ni beaux…ni parents ! par Christian Vanneste

On sait bien que depuis fort longtemps maintenant, Nicolas Sarkozy emploie une tactique qui lui a été souvent heureuse, celle de la cible mobile : être là où on ne l’attend pas, ne plus être là quand l’opposition veut l’ajuster. Cette tactique a des limites. Lorsqu’il s’agissait de passer d’un feu de paille à un feu de joie pour faire avancer les idées de réformes nécessaires au pays, j’ai été le premier à m’en féliciter, y compris, par exemple, sur l’abolition de la double peine, idée bien perçue à gauche et qui avait le mérite de mettre fin à une situation incohérente sur le plan juridique et irréaliste dans les faits. En revanche, il ne faudrait pas que les feux de détresse qui s’allument depuis quelque temps à l’occasion des réformes manquées, bloquées en raison de leurs maladresses ou de la gravité du contexte, conduisent à des incendies mal maîtrisés, et d’autant plus mal qu’ils seraient exposés à un inopportun vent de gauche.

Intervenant ce midi dans l’émission des Grandes gueules sur RMC, j’ai une fois de plus dû combattre avec fermeté une proposition d’autant plus mal-venue qu’elle combine le souci de complaire au très médiatique lobbie de “la cause homosexuelle” avec une remise en cause d’une institution essentielle à notre société, dont la solidité est gravement compromise, et dont la pérennité pour la solidarité sociale entre les personnes et entre les générations, notamment en période de crise, est plus que jamais nécessaire : la Famille fondée sur le mariage d’un homme et d’une femme, unis pour assurer l’éducation et le bonheur de leur(s) enfant(s), avec le souhait que ce modèle, dans son équilibre, suscite également chez eux le souhait de prolonger la vie et l’amour entre les personnes qui lui donne tout son prix.

Curieusement, le lobbie a renoncé à son extravagante évaluation de naguère : il n’y a plus 350 000 enfants pour justifier une évolution législative. Il admet les chiffres de l’Ined que j’ai rappelés constamment : 30 000. Il s’agit d’une évaluation extrapolée de la situation d’un pays comme la Hollande, et il faudrait bien sûr obtempérer, il faudrait changer la loi, il faudrait casser le rapport entre la famille et la filiation, il faudrait introduire toute sorte de complications et de variations dans le temps dans la définition de l’autorité parentale, au risque de plonger les enfants dans le néant d’une vie dénuée de repères, de constance, soumise au pouvoir fugace des sentiments. L’argument est toujours le même : les faits existent, la loi doit s’y soumettre ! On pourrait aussi estimer qu’un certain nombre de familles polygames vivent sur notre sol et que la loi doit donc l’admettre… C’est une conception erronée, trop souvent énoncée par des juristes aux petits pieds comme une évidence. Lorsque l’évolution des mœurs va à l’encontre de l’Intérêt de la société, il est évidemment nécessaire d’y remédier par la loi. Dans les années 70, une grande tendance à la liberté sexuelle avait même conduit certains à considérer la pédophilie comme normale. On est heureusement revenu sur cette évolution : la loi condamne aujourd’hui plus sévèrement qu’hier la pédophilie.

Il faut le rappeler : la famille est destinée aux enfants et à travers eux à la continuité de notre société. Elle n’a pas pour but de légitimer les sentiments, ni de satisfaire le narcissisme ou le besoin passager des individus.

J’ai redit combien la loi sur le Pacs obtenue par une minorité d’une minorité avait nui à l’immense majorité et à la société elle-même en conduisant à un effondrement du mariage et en établissant des liens de plus en plus précaires dont les enfants sont les premières victimes, à la merci de la répudiation par lettre recommandée. Une loi est une règle générale et ne doit en aucun cas être fondée sur les intérêts ou les envies d’une minorité, si puissante soit-elle auprès des médias. La loi de mars 2002 laisse suffisamment de place au traitement équitable des cas particuliers. Il faut en rester là au nom du Bien commun et de l’avenir de notre société.

Si vous souhaitez commenter ce texte de Christian Vanneste, vous pouvez le faire sur son site, à :

http://www.christianvanneste.fr/?p=1961

 

Bioéthique : loi de Dieu ou loi des hommes

Conférence sur ce thème de Mgr Michel Aupetit, médecin, organisée par l’Association Familiale Catholique de Saint Honoré d’Eylau, le mardi 24 mars à 20h30, 66 bis, avenue Raymond Poincaré, Paris XVIe. 

Entrée libre. Renseignements : 01 45 53 23 30

Mgr Aupetit est l’auteur de :
l’embryon, quels enjeux?

Marche pour la vie

La cinquième marche pour la vie, organisée à Paris par un collectif de treize associations, avec le soutien d’évêques et des Associations Familiales Catholiques, se déroulera le dimanche 25 janvier, de 14 h 30 à 17 h 30, de la place de la République à la place de la Bastille et non à celle de l’Opéra, la Préfecture de police ayant imposé ce changement de parcours tardif. 

Renseignements : http://enmarchepourlavie.info

Les neuf fondamentaux de l’éducation

       

Conférence débat avec Yannik Bonnet

Les neuf fondamentaux de l’éducation

Le 19 janvier 2009, à 20 h 30

A Meylan

Salle audio-visuelle de l’école Mi Plaine

12, rue des Aiguinards

Organisée par l’association

Couples et Familles de l’Isère

Tél . : 04 76 46 88 58

        

Out From Under : The Impact of Homosexual Parenting

Dawn Stefanowicz http://www.dawnstefanowicz.com/index.html

de nationalité canadienne, fait le récit de sa vie de fille d’un père homosexuel et de son action pour empêcher qu’une ”clique” non représentative convertisse à l’homosexualité les enfants à l’école. A lire quand la lutte contre l’homophobie semble la principale réforme de l’école en passe d’aboutir en France. 

Out From Under: The Impact of Homosexual Parenting

par J. Raney, M. Dillworth, et Dawn Stefanowicz

Suicide des jeunes : question écrite de Christian Vanneste

M. Christian Vanneste interroge Mme la ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative sur le suicide des jeunes. Il semblerait que les suicides des jeunes homosexuels et bisexuels seraient 2 à 3 fois supérieurs à ceux des hétérosexuels. Certains estiment que cette situation, grave, résulterait de l’homophobie. Afin de sensibiliser le public, le ministère de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative et l’INPES ont lancé un concours de scénarios sur le thème de la prise de conscience de son homosexualité et sa perception par la société. Le jury récompensera 4 scénarios qui se verront réalisés en courts-métrages, et diffusés notamment sur les chaînes du groupe Canal+. Il aimerait donc savoir, tout d’abord, sur quels critères, le ministère estime que ces suicides auraient pour origine l’homophobie, ensuite quelle en est l’importance dans la société française par rapport à l’ensemble des suicides enregistrés en France, et enfin pour quelles raisons le ministère a estimé devoir engager l’action gouvernementale et les moyens budgétaires dans cette cause.