Archive de la catégorie Actualité

Soutien à Christian Vanneste

Christian Vanneste, président de Famille et Liberté, a publié sur son blog de député du Nord, sous le titre L’Eglise et la pédophilie un article où il écrit : « L’éphébophilie, ce que l’on appelait naguère la pédérastie, c’est-à-dire l’attirance des hommes pour les adolescents pubères mais ambigus de traits, ne commence ni ne s’arrête à quinze ans ».Cet article ayant soulevé l’indignation de la revue Golias et du magazine Têtu, reprise dans le monde du 13 mai, Xavier Bertrand, secrétaire général de l’UMP, a tenu les propos rappelés dans la lettre qui suit. Nous vous invitons à la signer et à la faire signer, pour apporter votre soutien à Christian Vanneste.

Monsieur le Secrétaire général,

Lors de l’émission “Dimanche+” sur Canal+, le 23 mai, vous avez indiqué “condamner à titre personnel” les propos du député Christian Vanneste. “Je peux vous indiquer que le bureau départemental de la fédération du Nord, qui a première compétence là-dessus, va étudier son cas début juin”, avez-vous ajouté.
Son exclusion signifierait à mes yeux que l’UMP entend priver de leur liberté d’expression ceux de ses membres pour qui l’intérêt de l’enfant passe avant celui du lobby homosexuel.

Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire général, l’expression de mes sentiments distingués.

Signer la pétition

Adoption par les couples homosexuels

Mme Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’écologie et tête de liste de l’UMP à Paris pour les élections régionales, vient de se déclarer favorable à l’adoption par des couples homosexuels, parce que, dit-elle, sans sembler s’apercevoir de ce qu’il peut y avoir de contradiction entre ces deux arguments, «Dans l’intérêt de l’enfant, il faut un couple stable» et il est nécessaire de «reconnaître la société telle qu’elle est» (Le Figaro du 4 février 2010). Famille et Liberté appelle chacun à faire savoir à François Fillon, Premier ministre, et à Xavier Bertrand, Secrétaire général de l’UMP, que cette déclaration lui paraît incompatible avec les responsabilités qui sont les siennes.

Signer la pétition   Voir les signatures   Faire suivre à vos amis

Vous pouvez également adresser vos remarques à Messieurs François Fillon et Xavier Bertrand aux adresses suivantes :

Appel à Monsieur François Fillon : http://www.gouvernement.fr/premier-ministre/ecrire
Monsieur le Premier ministre,

Je tiens à vous faire part de mon indignation devant les propos de Mme Chantal Jouanno en faveur de l’adoption par les couples homosexuels (Le Figaro du 4 février).

Cette opinion me paraît en totale contradiction avec l’intérêt de l’enfant et avec les valeurs familiales défendues par votre gouvernement. Je souhaite que vous lui demandiez d’en tirer les conséquences quant à sa participation au gouvernement.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier ministre, l’expression de haute considération.

Appel à M. Xavier Bertrand : xbertrand@assemblee-nationale.fr  ou à http://www.lemouvementpopulaire.fr/  (à objet du message, cliquer sur Xavier Bertrand)

Monsieur le Secrétaire général,

Je tiens à vous faire part de mon indignation devant les propos de Mme Chantal Jouanno en faveur de l’adoption par les couples homosexuels (Le Figaro du 4 février). Cette opinion, en totale contradiction avec l’intérêt de l’enfant et avec les valeurs familiales défendues par votre mouvement, la disqualifie à mes yeux pour la place de tête de liste, à Paris, lors des prochaines élections régionales. Je souhaite que vous mettiez fin à cette situation.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Secrétaire général, l’expression de mes sentiments distingués.

La famille et l’Europe

Famille et Liberté vous invite à entendre sur le thème :

La famille et l’Europe 

Madame Anna Záborská

Membre du Parlement européen 

De nationalité slovaque, Mme Záborská est membre de la Commission des droits des femmes et de l’égalité des genres, qu’elle a présidée pendant la précédente législature. Elle traitera des incidences du traité de Lisbonne sur la politique familiale de chaque pays de l’Union européenne et des pressions exercées au sein du Parlement européen, sous prétexte d’égalité des sexes, qui n’ont en vue que la confusion des genres.   

La réunion se tiendra le mercredi 17 mars de 18 heures à 20 heures, 126 rue de l’Université. 

Ceux qui souhaitent y participer, dans la limite des places disponibles, sont priés d’en adresser  la demande à  Famille et Liberté, en indiquant leur adresse postale et leur numéro de téléphone.

Appel en faveur du droit à la culture générale

Famille et Liberté soutient l’appel au Président de la République en faveur du droit à la culture générale pour tous les enfants lancé par la Fondation pour l’école.

Vous pouvez prendre connaissance de cet appel et le signer, en cliquant sur ce lien.

Rencontre avec Jean Leonetti

Une vingtaine d’associations familiales et de défense de la famille ont répondu à mon invitation de débattre avec mon collègue Jean Leonetti du rapport sur le “statut de beau-parent” dont il avait été chargé par le Premier ministre.

Intitulé Intérêt de l’enfant, autorité parentale et droit des tiers, ce rapport établi après l’audition de nombreux spécialistes de l’enfance, fait ressortir le caractère inutile et inopportun de l’avant projet de loi Relatif à l’autorité parentale et aux droits des tiers de février 2009.

Projet inutile, parce que les nouveaux conjoints ou concubins d’une femme ayant la garde des enfants qu’elle a eus d’une union antérieure (et il en va de même dans les cas, moins nombreux, où c’est le père qui a eu cette garde) :

·         Ne rencontrent pas plus de difficultés pour les actes de la vie courante, comme la conduite à l’école, que n’en rencontre une aide familiale ou un voisin.

·         Ont très rarement recours aux procédures existantes pour être investis, partiellement ou totalement, de l’autorité parentale pour les actes importants de l’éducation.

Projet inopportun parce que faisant l’impasse sur les conséquences néfastes qu’il pouvait avoir. C’était en particulier le cas de la disposition prévoyant lors d’une nouvelle rupture le maintien automatique de droits pour l’ex beau-parent. On aurait abouti ainsi à une sorte de multipaternité, à un partage de l’enfant entre plusieurs ayants-droit, solution à l’exact opposé du sage jugement prononcé par Salomon entre les deux femmes qui se disputaient un enfant.

La démarche de Jean Leonetti consiste à donner la priorité à l’intérêt de l’enfant, en application du principe que la loi doit protéger les plus faibles. Mais cette priorité ne doit pas être un prétexte pour légaliser toutes les situations au motif que des enfants y sont impliqués.

Cette priorité doit, au contraire, conduire le législateur à refuser la multiplication de lois à l’usage de minorités privilégiées. Il faut qu’il s’en remette aux juges pour la recherche des moyens pratiques de préserver l’intérêt de l’enfant, dans le cadre de lois d’une portée générale.

C’est pourquoi il a préféré dans son rapport le développement du recours au médiateur familial au vote d’une loi dont il apparaissait dès la troisième ligne de l’avant projet qu’elle était d’abord faite pour satisfaire une revendication du lobby homosexuel. L’accueil bruyant fait au rapport par le dit lobby l’a d’ailleurs confirmé.

La méthode appliquée par Jean Leonetti dans le cas du statut de beau-parent peut, comme l’a montré le riche débat que nous avons eu avec lui, s’appliquer à beaucoup d’autres questions intéressant les familles, et pas seulement les enfants, mais tous les plus faibles, comme celle de la gestation pour autrui ou celle de la fin de vie.

Christian Vanneste

 

Débat en direct

Le lundi 16 novembre, Christian VANNESTE sera l’invité  de  Valérie EXPERT présentatrice de “on en parle” sur LCI. L’émission, diffusée de 10h30 à 11h30 à laquelle participera également Maître Caroline MECARY, abordera le thème de l’homoparentalité.

Le traquenard ou le monde à l’envers


L’émission C dans l’Air est en général une excellente émission dont l’animateur Yves Calvi maîtrise parfaitement le bon niveau d’information et la sérénité des débats. Contrairement à ma participation à l’émission sur le démantèlement de la jungle j’ai eu le désagréable sentiment hier d’être tombé dans une embuscade. Je me suis retrouvé seul contre trois : l’avocate du lobby, le président de l’APGL, et un psychiatre étonnamment de leur avis. Je tire de cette épreuve deux conclusions.

D’abord, il est étrange, et finalement assez drôle que les promoteurs acharnés d’un comportement ultra minoritaire se soient retrouvés majoritaires sur le plateau et en possession des légitimités du droit, de la « Science » et de la société civile, alors que les 1800 membres de l’APGL pèsent peu en face des 6 millions de personnes représentées par l’Union Nationale des Associations Familiales, ou même des 36 000 membres des seules Associations Familiales Catholiques (que les médias -comme par hasard- ignorent), alors que la plupart des spécialistes de la pédopsychiatrie, comme Marcel Rufo, comme Edwige Antier, Alkdo Naouri, que les psychiatres ou psychanalystes comme Caroline Eliacheff, Tony Anatrella, Michel Schneider pensent différemment de celui qui s’est exprimé hier soir.

La remarque pleine de mépris du président de l’APGL sur notre département, le Nord, résonnait comme un aveu. Le microcosme parisien, la tête du poisson qu’est notre pays donnait raison à Gramsci (le poisson pourrit toujours par la tête). L’avocate a même été plus explicite hors antenne. A ma remarque : dans ma province, je suis majoritaire, elle a rétorqué « La Province, ça s’éduque », révélant deux aspects de l’idéologie homosexuelle : nous sommes supérieurs et nous allons vous imposer nos idées. Aristocratie et totalitarisme. On ne peut mieux souligner la totale opposition de ce lobby à la Démocratie, d’autant plus pernicieux qu’elle va à l’encontre de l’Intérêt général et repose sur des contre-vérités.

On peut en pleurer, on peut en rire. Je prends la seconde option. Notre « psy » a joué les Grock de la société. Comme le célèbre clown qui voulait bouger le piano plutôt que le tabouret, le « psy » veut bouger les sociétés plutôt que les minorités qui la minent. Une série de reportages orientés ont étayé ce contresens : la banlieue, 70 ans en arrière (en arrière de quoi ?), les 2 femmes idéales, couveuses d’un petit garçon modèle (le pauvre !). Des affirmations totalement inexactes sur les enfants « élevés » par des homosexuels, fondées sur des enquêtes présentées comme crédibles alors qu’elles reposent sur des panels quantitativement insuffisants et sur des comparaisons faussées sont venues le conforter. En fait, les homosexuels sont peu nombreux, leurs couples durent peu, l’infidélité et le nombre élevé de partenaires, l’absence de projet paternel sont fréquents chez les hommes qui cultivent pour beaucoup leur désir narcissique d’être d’éternels adolescents. Le repli sur soi, le désir maternel malmené chez les femmes, la présence souvent addictive du sexe (la pornographie ferait partie de la « culture GAY », si l’on en croit Pink TV), le nombre élevé de suicides forment un ensemble qui doit entraîner à l’évidence la compassion dès que la victimisation n’est plus utilisée comme une arme perverse de domination. Toutes ces donnés statistiques sont à la portée de n’importe quel lecteur objectif (Que Sais-je ? sur l’homosexualité, de Jacques Corraze, PUF). Que cette pensée minoritaire et dangereuse pour la société et son avenir soit présentée comme positive relève de l’exploit, et repose sur les vrais pouvoirs de notre société : les médias et l’argent.

                                                                                                                                                   Christian Vanneste

C dans l’Air

Christian Vanneste sera l’invité de cette émission de France 5, à propos de la décision du tribunal administratif de Besançon évoquée dans le billet qui suit, ce jeudi 12 novembre, à 17 h 45.

La gloire du père…


Marcel Rufo, le pédopsychiatre qui écrit beaucoup et fait autorité dans le domaine des relations entre parents et enfants, vient d’écrire un ouvrage Chacun cherche un père. La malheureuse décision prise par le Tribunal administratif de Besançon empêchera manifestement un enfant de le trouver puisqu’elle accepte qu’une femme vivant avec une autre femme puisse adopter un enfant. Cette décision fait l’objet de l’habituel rouleau compresseur médiatique du groupe de pression homosexuel et du microcosme médiatico-mondain toujours plus préoccupé par des problèmes qui sont de l’ordre de l’exception plutôt que de ceux -autrement plus graves- qui touchent la plus grande partie des Français. Une telle décision est contraire à toute anthropologie sérieuse qui veut que l’éducation soit éclairée par les modèles masculin et féminin de l’humanité. Même si chaque homme et chaque femme ont besoin de références masculine et féminine, d’animus et d’anima, il est évident que c’est la force de ces modèles qui permettra à l’enfant de s’équilibrer et de s’identifier jusqu’à devenir lui-même. L’absence accidentelle de l’un ou l’autre de ses modèles peut se produire bien sûr, mais alors elle est compensée par la présence d’un modèle symbolique. L’acceptation d’un modèle parental unique fondé sur un seul sexe présente un danger pour l’épanouissement de l’enfant qui doit être la préoccupation principale d’une société. Ce n’est pas à un tribunal local de décider de l’anthropologie et de son devenir, de ce qu’est la famille ou de ce qu’elle doit être en fonction des intérêts, des désirs ou des fantasmes des individus. C’est à la Nation et à ses représentants légitimes de répondre à ces questions en prenant le temps d’une réflexion nécessaire sur un sujet d’une pareille importance. Les abstractions juridiques de la justice européenne ne doivent pas s’imposer à une réalité anthropologique universelle présente partout et toujours, et qui s’est incarnée dans la tradition familiale de nos pays européens. Ce n’est pas à un groupe de pression idéologique lié à une mode de porter atteinte aux structures élémentaires de la parenté qui sont à l’origine de l’humanité elle-même. En ce qui nous concerne, dans notre société, tout enfant, dans son développement, a besoin de la Gloire de son père et du Château de sa mère

Christian Vanneste

Les fanfarons du vice

Mon neveu est un fanfaron du vice. Ce mot sur le futur régent que l’on prête à Louis XIV peut-il s’appliquer à des hommes politiques contemporains qui se sont délibérément exposés par leurs écrits à être accusés de pédophilie ? Daniel Cohn-Bendit à qui l’on a reproché de s’être dépeint sous ce jour, dans un livre écrit il y a une trentaine d’années, s’est défendu en prétendant en substance que son texte n’était fait que pour épater le bourgeois.  Fanfaron de la révolution, en mai 1968, et de la politique aujourd’hui, il ne manque pas de crédibilité en se disant fanfaron de la pédophilie, à l’époque où il n’était plus qu’un obscur pédagogue et où ce moyen de faire parler de soi était beaucoup moins risqué qu’aujourd’hui. 

Frédéric Mitterrand n’est pas un fanfaron. De l’avis de la plupart de ceux qui l’ont vu et entendu s’expliquer sur les affaires de mœurs auxquels son nom est mêlé, en tant que ministre de la culture, en tant qu’auteur ou en tant que témoin de moralité, c’est un émotif. L’émotion ne prouvant ni la sincérité ni le mensonge, on ne saura sans doute jamais si La mauvaise vie, récit présenté comme biographique à sa parution, n’est que le roman scabreux d’un neveu voulant se faire un prénom. Ce qui est remarquable dans cette affaire ce n’est évidemment pas que Frédéric Mitterrand nie la réalité des faits qu’il a décrits, mais :

  • Qu’il récuse le droit à une interprétation littérale à quiconque, au motif que la première lecture télévisée de son texte a été faite par Marine Le Pen. A l’entendre ceux qui soutiennent cette version seraient passibles d’une loi des suspects, à l’instar des victimes de la Terreur de 1793.
  • Qu’il interdise tout rapprochement entre l’homosexualité et la pédophilie, alors que tout le monde convient que la pédophilie chez les hétérosexuels est une perversion de l’attirance pour le sexe opposé.

Ph G